Didier Delhez C'est en 1971 que le petit Didier naquit. Très vite, mais 23 ans plus tard quand même, il sortit de Saint-Luc Liège bardé d'un énorme diplôme en Arts Graphiques dans une main et d'une fiche d'inscription à l'ONEM dans l'autre. Il choisit de plutôt utiliser le premier que la seconde; question de mise en page peut-être. Ainsi, d'un premier emploi dans un centre de copie où il apprit à travailler vite et à fuir les vilains patrons pas sympas, il versa dans l'indépendantisme, le poing tendu et la mèche aux quatre vents. Six mois passés auprès des dames de l'Agence À3 lui mirent le pied à l'étrier, lui permettant d'enfourcher le furieux animal infographique et baguenauder ensuite de client direct en agence sous-traitante. Au gré de ses pérégrinations, il croisa le chemin de Cible où il rit beaucoup trop fort dans le studio graphique parce que son voisin ne faisait que l'embêter, MMM grâce à qui il savoura le plaisir du télétravail devant le poste de télévision dans le canapé. K-Création lui fit découvrir le plaisir de la soupe Knorr de 10h30 en entreprise, Scholz-and-Friends qui l'obligeait à passer tous les matins dans une rue où il y avait des méchantes filles, ZB22 qui lui fit comprendre qu'il valait mieux travailler à Bruxelles pour mieux gagner sa vie, et beaucoup d'autres qui firent de lui ce qu'il est devenu aujourd'hui: un prof invité. Parallèlement à cette vie professionnelle, tumultueuse et aventureuse, le jeune Didier développa très tôt un amour immodéré du plaisir d'être lu et de s'exposer par le truchement du papier: les fanzines puis les magazines se succédèrent. D'abord uniquement tapés à la machine, ils s'étoffèrent graphiquement dès lors qu'il rencontra l'infographie. Le Titre Plagié faisait la part belle au non-sens et à l'humour potache. Under the Flag ne traitait que de musiques industrielles, gothiques et expérimentales; SUB suivit la même voie mais avec plus de moyens. Trafic Influences empruntait un chemin plus culturel tandis que dernièrement, en 2005, il lança Plato, un magazine ne parlant que de jeux de société. En plus de ces projets dont le Didier est ou a été éditeur, le bonhomme s'occupe également à simple titre de metteur en page des revues Side-Line (musique électro-indus toujours) et désormais aussi GN Mag (jeux de rôle grandeur nature). Sa société Megalopole sprl fondée en 2003 lui procure aussi du travail infographique plus commun à travers des requêtes de clients directs, récurrents ou occasionnels. Didier est donc jouette. Les jeux de société sont son dada. La mise en page aussi, et ça tombe plutôt bien puisqu'il en a fait son travail. Mais il persiste à se demander pourquoi, bon Dieu!, les journées ne comptent pas plus que 24 heures. C'est vrai, quoi, à la fin. Client principal: http://www.peiffer.be
Site collaboratif : http://www.atipi.be Site de Plato: http://www.plato-magazine.com
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